mer. 4 février
Ce matin nous avons gravi le plus haut sommet de Thaïlande (la majeure partie en bus, mais les trois cents et quelques marches à pied) ; belle vue, temple immense, bouddhas, bouddhas, bouddhas… Il y en a un peu marre des bouddhas à vrai dire, ils sont vraiment tous semblables même si l’un d’eux est blanc. Quelle fantaisie !
Demain, nous partons pour Pai en minibus pour quelque 768 virages en 3 heures de route. Chambre réservée en ligne via une app, c’est tellement plus simple de voyager maintenant avec ces outils. Pour l’instant, tout va bien ou presque, petite alerte niveau estomac après une salade de papaye un peu trop acidulée et le compagnon a bien de l’allergie et un bon mal de gorge. Nous trouvons sans mal du pansement gastrique et des pastilles de Strepsil dans l’une des nombreuses pharmacies de la ville. Nous rencontrons un Ganesh flottant qui se la coule douce dans une fontaine, ce qui n’est pas banal. Flâneries dans les ruelles, au bord des canaux, brunch tardif avec des fruits débordants du yaourt, il me semble que je viens de poser mes bagages et que je commence à laisser ce pays me raconter autre chose que ce que l’industrie du tourisme veut bien nous vendre. Je reste à l’écoute, j’attends la suite.
Première session de cartes postales très efficaces avec 10 achetées et 4 déjà écrites et expédiées ! Incroyable, je suis fière de nous et ravie d’avoir déniché ces jolies cartes chez un artiste peintre local. J'ai pris tout le stock, ce ne sera pas assez… J'aime prendre le temps de choisir ces petites cartes pour scribouiller quelques mots à celles et ceux que j'emmène avec moi en pensées.
Nous passons la soirée au marché de nuit où l’on mange de la nourriture locale adaptée touristes, un peu insipide, trop sucrée et trop grasse. Une chanteuse et un guitariste sur une estrade au bout du marché donnent un concert réjouissant. Cette jeune femme a beaucoup de talent et elle semble tant s’amuser que nous passons finalement un très bon moment.













































