5 mai 2026

Reprise de programme

Catégorie : Notes de service

C’est réparé (du moins je l’espère) ! Les images s’affichent à présent correctement sur tous les devices, bien qu’il soit plus confortable de les visionner sur un écran d’ordinateur que de smartphone, et les photographies de la galerie sur les billets sont désormais accompagnées d’une petite légende (plus ou moins rigolote ou informative). J'ai dépublié et republié le billet du jour 3 pour qu'il s'affiche correctement, accompagné de légendes également.

Le nom de la feuille de style comporte maintenant un numéro de version afin qu’elle soit rechargée par les navigateurs en cas de modification. Vous verrez ce qui est et pas ce qui a été, c’est mieux.

Nouvelle photographie de bannière, un peu plus printanière. Ce n’est pas vraiment un lac, mais ça reste de l’eau, et je m’y suis baignée. Il s’agit de la baie de Phang Nga dans la province de Krabi en Thaïlande.

Comme vous vous en doutez sûrement j’ai eu également besoin de faire une pause dans la publication. Le traitement, les descriptions, le choix des photos à même d’illustrer mes propos me prends beaucoup de temps. Le jardin nécessite des soins et de la préparation pour le potager à cette période et je suis beaucoup plus sereine et épanouie dehors, au milieu des oiseaux et de la végétation, que devant un clavier et un écran. 

Il y aura d’autres pauses et je sais que cela n’affecte personne. Il y aura également peu ou pas de photos sur certains billets, ça dépendra du sujet du jour, mais je me rends compte à l’usage que je suis une bien piètre blogueuse voyage (ce n’est pas pour me déplaire), et que peu de mes photos sont de type illustratif… Une grande partie aurait aussi bien pu être prise ici ou dans n’importe quel pays tant elles ne sont pas figuratives. Elles trouveront peut-être une place sur le blog photo quand le temps sera suffisamment maussade pour que je reste en intérieur. 

J’ai aussi pu constater que mon objectif qui a fait une belle chute était déjà abîmé avant mon retour bien que pas encore complètement en panne, sans que je m’en aperçoive sur le moment. Je m’en suis rendu compte en traitant les images qui comportent des zones opaques, floues ou striées. Beaucoup ne sont pas exploitables, et c’est un peu frustrant. 

Je viens de trouver et de recevoir un objectif de remplacement d’occasion, je suis ravie de retrouver l’usage de mon petit Olympus. 

Reprise à 13 h 37, comme les billets précédents. Je vais prendre mon temps, j’ai besoin de m’extraire de ce monde qui va trop vite pour moi, de planter et de regarder pousser mes tomates, loin des humains qui ne me font pas que du bien.

En guise d'illustration de ce message de service, une image prise avec mon nouvel objectif. Pour celles et ceux qui ne sont pas sur Mastodon, j’ai eu la visite d’un jeune faucon crécerelle sur ma fenêtre. J’ai eu le temps de le photographier en me cachant un peu derrière la porte pendant qu’il regardait fixement à travers la moustiquaire. Il semblait en bonne santé et volait bien, il a pris une quinzaine de minutes de repos, lui aussi dans le jardin. C’était une magnifique rencontre qui m’a fait grand plaisir et même un peu plus que ça…

Avant de retourner gratter la terre sous la pluie, je ne saurais trop vous conseiller de lire les deux derniers billets de David si ce n'est déjà fait. Ils sont tombés à point nommé alors que je réfléchissais également à ces questions depuis un moment. Je le rejoins presque totalement et ces écrits m'ont fait du bien. J'espère qu'il continuera à publier même de manière temporaire. J'envisage fortement cette possibilité également. Je l'ai déjà remercié avec un email (ce que je ne fais que très très rarement) tellement ces réflexions rejoignent et éclairent mes questionnements du moment. Et je ne dois pas être la seule. https://larlet.fr 

 

Un jeune faucon crécerelle sur un rebord de fenêtre donnant sur un jardin. Il regarde fixement à l'intérieur de la pièce à travers la moustiquaire.

 

Thaïlande 2026 — Jour 3

Catégorie : Voyage

Ven. 30 janvier

Nous commençons la journée par une petite trempette dans la piscine sur le toit, avec vue sur la ville. C’est la première fois que je me baigne sur un toit, j’ai l’impression d’être dans un film !

Après cette baignade matinale, nous prenons la direction de Khet Phra Nakhon l’un des quartiers de Bangkok, le centre historique par le canal, en bateau bus.
Le grand palais qui héberge le temple Wat Pho et son immense bouddha couché est fermé ce matin pour une cérémonie. En flânant le nez en l’air, nous trouvons refuge pour patienter dans un parc public sur Rachini Road, où une pièce d’eau et la végétation luxuriante apportent une relative fraîcheur. Nous y rencontrerons nos premiers varans, un modeste, nageant tranquillement, et un deuxième traversant une allée du parc pour aller se réfugier dans une canalisation souterraine assez large. Il est imposant et placide. Nous admirons la parade de sortes de choucas, manifestement en pleine période de reproduction, qui ramassent des objets colorés (en plastique principalement) et les déposent fièrement en tas. C’est une lutte d’attention de tous les instants, pour surveiller le butin et le compléter sans le laisser à portée d’un autre prétendant avide… Ça croasse à tout va.

Il fait de plus en plus en plus chaud, on passerait volontiers la journée dans le parc, sur un banc sous les frangipaniers en fleur, mais Bouddha nous attend et il n’est pas seul !

Non seulement ici dort le géant Bouddha couché, clou de la visite, mais avant lui, des dizaines, des centaines de Bouddhas assis (394 exactement) garnissent des galeries qui n’en finissent pas… De plus en plus grands, de plus en plus dorés, stoïques et immobiles devant les appareils photo qui mitraillent à tour de bras. On s’en lasse vite la surprise passée, mais les temples qui les abritent, les jardins et les fontaines cascadantes, apportent une touche bucolique bienvenue. 

L’air est brûlant et pollué, le soleil cogne et les selfies des humains agglutinés devant le grand bouddha allongé me donnent la nausée. Vision cauchemardesque du tourisme de masse qui me fait douter du choix de notre destination pour ce voyage. 

Épuisés par la foule, la chaleur et les dorures, nous abandonnons l’idée de visiter d’autres temples et repartons flâner dans les rues, au bord d’autres canaux qui quadrillent la ville, les rives du fleuve avec la vue sur les bâtiments historiques… Belle échappée.

De retour dans le centre plus couru pour prendre le métro, il est bien difficile d’esquiver les boutiques de souvenirs et j’en profite pour faire l’acquisition à vil prix d’une petite pochette ornée d’éléphants (bien entiers ceux-ci) emblèmes de la Thaïlande et doublée de néoprène, pour protéger mon téléphone. Me voilà équipée d’un élément de la panoplie de vacancière en goguette au pays des bouddhas. Que ne ferais-je pas pour mon précieux ?

En fin d’après midi, retour dans la piscine pour se délasser, c’est vraiment impressionnant de se baigner dans ce décor un peu fou au milieu de ces immenses tours.

La journée se termine avec une dînette au marché de nuit et ses stands de street food hauts en couleur et en odeurs (le durian empeste par moment), là encore blindé de touristes. Nous papotons avec une femme indienne (d’une grâce absolue) et son grand fils. Elle nous trouve vraiment sympathiques (c’est réciproque) et nous demande pourquoi nous sommes si gentils… Le compagnon répond que c’est tellement plus facile d’être gentil. Il n’a pas tout à fait tort, mais je mettrai un bémol, il est des circonstances qui demandent un effort pour faire preuve de gentillesse.

Pas ici, pas ce soir, c’est effectivement facile et nous passons une bonne soirée même si je me demande encore un peu ce que je fais là. 

Un bâtiment officiel sur le modèle des temple avec un toit en tuiles à forte pente et argenté au sommet. La façade est protégée par des colonnes. Deux statues de lions en pierre de chaque coté du porche en bas des escaliers.
Première photo d'un toit en céramique et argent à plusieurs niveaux
La silhouette d'une espèce de choucas le bec ouvert dans un arbre.
Ombre Thaïlandaise
Des bouddhas dorés, assis et alignés dans une des salles avant le grand Bouddha assis
Tous les mudrā du monde (geste de l'iconographie bouddhique)
Un grand Bouddha assis dans une salle qui lui est réservée
Un grand bouddha en position de prise à témoin de la terre (bhūmisparśa mudrā)
Le grand Bouddha couché vu depuis ses énormes orteils en granit.
Des doigts de pieds en granit et nacre pour le grand Bouddha couché qui ne s'en sert pas (de fait)
Le plus grand Bouddha assis sur un serpent enroulé couvert d'émail verte. Derrière lui les 7 têtes du serpent se dressent au dessus de sa tête.
Probable illustration de l'histoire de Mucalinda, le serpent roi qui a protégé le Bouddha. Mucalinda enroule son corps massif autour du Bouddha, et déroule ses têtes comme une canopée pour le protéger de la pluie
L'envers du décor. Derrière le grand Bouddha assis, un garde somnole sur une chaise. Devant lui, un tambour en métal sert de petite table ou se trouve de la nourriture et des boissons, derrière lui un ventilateur et ce qui semble être une grosse boite de désodorisant .
L'envers du décor, furtivement capturé
Une statue en pierre dans le jardin qui a une attitude rigolote, un genre de bras d'honneur raté. C'est en fait une posture de yoga qui est représentée.
Ce n'est pas ce que vous croyez, cette statue fait du yoga !
Gros plan sur le visage d'une statue en pierre avec un chapeau et de gros yeux.
Ceci n'est pas un bouddha
Les toits superposés du temple en brique rouge et verte surmonté de têtes de serpents, à droite une tour en pierre et des petites statues dans des niches.
Les toits en tuiles vernissées protégés par des nāgas
À l'extérieur du temple une rangée de tuck-tuck colorés qui attendent les touristes.
En voiture ! Non, en tuck-tuck s'il vous plaît.
Vue sur le temple Wat Arun depuis les berges du fleuve. Ciel nuageux et bateaux touristiques colorés qui traversent.
Le Wat Arun sur la berge du Chao Phraya et les bateaux pour touristes
Vue de la piscine sur le toit en fin de journée. Elle fait face à trois grandes tours illuminées. L'eau de couleur vert bleu est éclairée par des spots immergés.
Comme une star de cinéma

24 avr. 2026

Interruption de programme

Catégorie : Notes de service

La diffusion du feuilleton est interrompue momentanément pour raison technique. 

Merci de votre compréhension.

Bip, bip, bip…

À bientôt ! :-)

 

Mire TV interruption de diffusion.

 

 

 

 

 

 

 

22 avr. 2026

Thaïlande 2026 — Jour 2

Catégorie : Voyage

Jeu. 29 janvier

Trajets sans encombre jusqu’à destination avec escale à Koweit City, où je ne passerais définitivement pas mes vacances.

C’est long, fatigant, mais lisse. 

J’ai reçu des photos et tout le parcours détaillé pour se rendre chez D. depuis l’aéroport, en évitant les gros carrefours et en marchant le long du canal.

Il n’est pas certain de pouvoir venir à notre rencontre, je lui réponds que si avec tous ces détails nous n’arrivons pas à bon port, c’est de la sélection naturelle. Je lui envoie un message comme convenu depuis l’aéroport au moment de prendre le train (notre premier trajet en glacière roulante, climatisation type chambre froide, glagla). Il sera là dans les temps, c’est encore bien plus facile et je me fais une joie de le revoir.

L’on se croise dans un escalator, je ne le reconnais pas, nous n’avions passé qu’une soirée ensemble il y a quelques années avec un autre copain, je me le rappelais moins grand. Les souvenirs font ce qu’ils veulent avec la réalité.

Nous sortons du métro, la chaleur nous enveloppe de son manteau humide. Mais le voilà qui vient à notre rencontre. J’essaye d’être attentive au trajet pour pouvoir le retrouver sans lui, mais je sais que le compagnon de voyage est bien plus doué que moi pour ce genre d’exercice alors je fais un peu semblant d’avoir une quelconque capacité à mémoriser le pont à traverser et le virage serré pour atteindre le quai.

La soirée est lumineuse, dans tous les sens du terme, des bières dans leurs boîtes dorées aux lumières de la ville et nos éclats de rire. Tout scintille ce soir-là. D. commande et fait livrer des Pad Thaï d’un restaurant qu’il apprécie, valeurs sûres, ni trop épicées ni trop exotiques, pour un début c’est parfait !

Je n’imaginais pas du tout Bangkok comme une mégapole hyper moderne, je suis un peu sous le choc, assommée par la chaleur et le voyage, je dors telle une souche dans ce lit immense qu’il nous a laissé très gentiment.

 

Trois bières dorées posées sur une table, deux mains, des immenses tours illuminées en arrière plan

21 avr. 2026

Thaïlande 2026 — Jour 1

Catégorie : Voyage

Et si je vous racontais mes vacances ?

Allez, je vous embarque dans un petit feuilleton quotidien (sauf imprévu) en vingt-cinq épisodes…

Let's ride!


Mer. 28 janvier

Deux clampins solitaires, levés à l’aube, attendent sur un quai de gare trempé et désert, un train qui ne viendra pas. 

Un avion partira de Genève à 14 h 25, et si l’aéroport ne peut être rejoint par nos deux voyageurs du jour, il partira sans eux. Sur le quai de banlieue triste, il n’y a pourtant aucun train qui passe, la signalisation ne fonctionne pas, tous sont à l’arrêt, dans les deux sens.

Taxi ? Ça va nous coûter un bras, mais les vacances thaïlandaises sur le quai du TER sous un parapluie, ce n’était pas ce que nous avions imaginé… De taxi, il n’y a point, ils promettent et annulent dans les minutes qui suivent. Un jeune homme sur le quai d’en face, fort courtois, nous explique qu’il est en stage à la SNCF et que sur l’application pro, aucun train ne circule…

Courtois, mais déprimant en diable. 

Soudain, comme par magie, une bonne fée nous gratifie d’un coup de sa baguette et un lycéen textotant nous informe qu’un train vient de passer à la gare précédente, un de ses copains est dedans et il arrive ici ! 

Il roule dans le sens inverse de celui que l’on attendait, mais vérification faite, depuis la grande ville, un autre train est prévu pour la Suisse. Nous traversons prestement la voie sous les barrières (tiens, un petit coup de voyage indien qui se rappelle à nous) et c’est parti pour une correspondance de haute voltige. Défi relevé, nous voilà en partance pour la ville au jet d’eau. Nous ne sommes pas en avance, mais pas en retard non plus pour l’enregistrement des bagages à destination de Bangkok. 

Ouf. Nous rions, beaucoup. Nerveusement, mais beaucoup.

À demain ! :-)

Depuis les fenêtres de l'avion, vue sur le tarmac à travers les gouttes de pluie sur les vitres.

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