Thaïlande 2026 — Jour 10

ven. 6 février

À 9 heures, nous retrouverons notre chauffeur et prenons la direction des sources d’eaux chaudes. Le bassin le plus éloigné de l’entrée, là où jaillit la source, atteint 80 ºC et est logiquement interdit d’accès pour la baignade. Certains s’amusent à y faire cuire des œufs, dans un panier d’osier plongé au centre du bassin, au bout d’une perche. Ils en ressortent plus mollets que durs… Les bassins naturels suivants sont beaucoup plus fréquentables, 40 ºC, puis 35 ºC et 30 °C pour finir. Il y a même un bassin d’eau froide que je dédaigne, bien évidemment. La baignade dans cette eau douce et chaude, en plein air au milieu de la jungle, est délicieuse. Je flotte en faisant la planche, détente maximum. 

Nous poursuivons par la visite du bouddha blanc monumental construit à flanc de montagne. Il faudra gravir quelques 300 marches pour admirer la superbe vue sur la vallée. Il commence à faire chaud. 

Nous enchaînons par un immense pont de bambous au-dessus des rizières. Il n’est pas très haut, mais couvre plusieurs kilomètres et permettait aux moines de rejoindre le temple sans traverser les cultures de riz, parfois inondées et peu praticables. Sympa, bucolique et plein de petits hérons aux pattes vertes, de zébus et de fleurs. 

Une petite pause smoothie à la mangue fraîche plus tard, nous partons pour un lieu appelé le Canyon.

C’est un spectacle d’une beauté indescriptible ! Il faut gravir un petit sentier qui débouche sur une sorte d’esplanade de terre blanche aux reflets dorés, au-dessus de la jungle entourée de montagnes. Le Canyon porte bien son nom. Creusé dans la roche et recouvert de cette terre lumineuse ; le parcours est accidenté, offrant à la fois des plongées entre les roches, des franchissements étroits avec le vide des deux côtés et des esplanades dominant la vallée en partie encore noyée dans la brume. Certains passages sont réellement féeriques. Nous n’irons pas jusqu’au bout, il doit falloir plus d’une heure pour tout explorer. Après quelques frayeurs et surtout une température ambiante très, très élevée, nous redescendons retrouver notre chauffeur/guide qui nous attend à l’ombre. 

Il nous conduit ensuite jusqu’à un point de vue payant, qui n’a guère d’intérêt par rapport au Canyon. Nous restons au premier palier avant la guérite qui distribue les tickets, et demandons à rentrer, faisant l’impasse sur le village traditionnel chinois qui sent le piège à touristes à plein nez. 

À notre retour, le propriétaire de la guesthouse confirme qu’il peut nous louer une nuit de plus, nous resterons jusqu’au lendemain matin. Le marché de nuit nous permet d’acheter des plats thaïs à emporter, que nous mangeons tranquillement sur la terrasse du bungalow accompagnés d’une bière fraîche, après cette belle journée presque entièrement dans la nature.

Un bassin naturel entouré de grosses pierres et de végétation. La vapeur de l'eau chaude forme un nuage au dessus de l'eau.
Le premier bassin 80 °C 
Un autre bassin d'eau chaude à 36 degrés noyé dans la végétation.
36 °C le matin
Un bouddha tout blanc en haut de la montagne. Des échafaudages en bambou sont dressés devant la base et deux petits drapeaux flottent devant lui.
Blanc, immense et haut perché !
Le grand bouddha blanc à mi parcours, au sommet de l'escalier.
Encore un petit effort !
La vallée avec les montagne autour et deux bâtiments traditionnel aux toits de brique vues depuis l'esplanade du bouddha.
L'escalier qui serpente
Un champs de fleurs violette, une femme en bleu avec un parapluie bleu, un mur orange à l'arrière plan.
Colors
Un zébu de dos avec un héron blanc à côté de lui dans la même position.
Quand le zébu te montre ses miches, le héron aussi.
Un zébu et un héron blanc à ses pieds.
De face ou de profil le héron ne lâche pas son zébu.
Une cascade sur le ruisseau.
Le bruit de l'eau
des rizières asséchées la terre à nue
Asséchée
Des brins de riz plus ou moins mûrs dans une rizière, certain sont un peu rouge d'autre vert.
Des brins de riz plus ou moins secs.
Un pont en bambou qui traverse les rizières, en arrière plan des maison avec des toits pagodes.
Le pont de bambou
Un chemin de terre ocre clair avec vue sur les montagne en face.
À couper le souffle !
Moi de dos, un paréo bleu sur la tête et les épaules debout, jambes un peu écartées en train de prendre une photo du paysage.
Bien calée sur mes jambe et protégée du soleil pas mon paréo, fait chaud !
Un chemin de terre ocre qui serpente et se perd au sommet de la montagne.
Toujours plus loin, toujours plus étroit…

Commentaires

1. Le 11 mai 2026, 15:16 par Sacrip'Anne

In love avec la photo de rochers "brumeux".

2. Le 11 mai 2026, 15:35 par Mésange

C'était très beau ces bassins chauffés avec toute cette vapeur, presque des petits lacs. ;-) 

3. Le 11 mai 2026, 17:40 par Orpheus

Je confesse une faiblesse pour les bouddha blancs de marbre…

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