janvier 2026

14 janv. 2026

Let's ride !

Il parait que lorsque l’on tombe de cheval ou de vélo, il faut remonter en selle. Peut-être est-ce à l’avenant lorsque l’on tombe d’un blog ?  J’ai ouvert non pas un, mais deux blogs dotclear (il y avait des promos), celui dont vous lisez actuellement la première bafouille et un autre plus axé photographies, dont vous trouverez le lien dans le menu principal.  Nos petites histoires qui font partie de la grande sont de mini résistances à cette machine à broyer le vivant dans laquelle nous essayons, tant bien que mal, d’être. Alors puisque nous sommes vivant·es, nous avons des choses à raconter, et si les blogs permettent à quelques humain·es et leurs voix minuscules de transmettre des bribes...

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23 janv. 2026

La poésie et moi

Depuis que j’ai fermé mon premier blog, j’ai retrouvé l’écriture tranquille. Vraiment. Je laisse des messages à la moi du futur, je me relis souvent dans un journal numérique non publié. J’écris pour moi, pour me souvenir et garder trace de la température des périodes de ma vie. (Non pas que je prenne particulièrement note du temps qu’il fait, ou que j’use du thermomètre corporel tous les matins, mais la vie est plus ou moins chaude en fonction de l’humeur et des aléas du moment). Et puis, surtout, c’est agréable d’avoir une assistance mémorielle. Je n’ai guère de repères dans le temps naturellement. Je me souviens très bien des moments vécus, mais je suis incapable de les situer...

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24 janv. 2026

Évaporite

Lorsque le sel nous manquait, que l’on réclamait à l’office, Nous récoltions de fins cristaux à même la paupière lisse. Nous entretenions le chagrin, que la source jamais ne tarisse. Lorsque le sel nous manquait, muni d’un immense calice Et d’une dose de mépris, nous déployions force malice, Ainsi s'écoulaient les joyaux que nous décantions à l’office. Exempt de gabelle et de dîme, l’exhausteur rehaussait d'un grade, L'amertume de nos boudins, la fadeur de nos viandes froides Et justifiait le goût amer de nos cyniques escouades. Quel ne fut pas notre courroux, lorsqu’un matin sans crier gare, Un gentilhomme au sourire doux, lui offrit un tendre regard. C'en était fait de nos pâtés, de nos...

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26 janv. 2026

Prose sans titre

Et puis, sans faire de bruit, l’aube soudain se dresse sur nos vies endormies. Le café fume au fond du verre. Il faut sortir Médor, descendre les poubelles, se brosser les chicots pour prétendre sourire. La glycine nue grelotte sous un nuage de brume. Les carreaux pleurent la buée de la nuit jusqu’au plancher de la cuisine. Le rouge-gorge énervé, veille sur son domaine. Un jour après hier, un jour avant demain, une journée d’automne.   Un matin de novembre ou d’octobre peut-être, Une aube de mots collants telle une glaise Trempés de crachin monotone et d’air poisseux, Brouillard opaque, impénétrable, Café fumant et cigarette au goût tiède de fin de nuit, Aucune promesse ne se dessine,...

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27 janv. 2026

Message de service

À chaque fois que je regarde le HTML/CSS de ce blog, j’ai des sueurs froides… Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’est ni optimisé, ni très actuel. ^^ J’ai pris un thème un peu au hasard et j’ai modifié quelques trucs, mais très superficiellement. Le résultat est passable sans plus. Pour l’instant, évitez la consultation sur mobile, c'est une catastrophe (tablette, ça va à peu près, cela reste lisible). Je m’occuperai de reprendre la base et de rafraîchir le teint du thème en rentrant de voyage, ou d’en fabriquer un autre avec mes p’tits doigts. Ce n’est pas malin, j’ai re-envie de bricoler des CSS, avec les nouvelles possibilités qu’offrent les évolutions de ce langage, pffff. :-)....

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